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Time immemorial
"Pour vous Il a prescrit en fait de mode de vie ce qu’à Noé Il recommanda, et Notre révélation à toi, et ce que Nous avons recommandé à Abraham, à Moïse, à Jésus : parachever la juste façon de vivre et n’en point faire matière à division. Il est simplement trop difficile aux faiseurs de dieux d’accepter ce vers quoi tu les appelles. Vers Lui Dieu attire par choix qui Il veut, et guide vers Lui celui qui se soumet."
(Q 42:13)

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Asservissement Mental Au nom de Dieu

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La religion assujettit l’esprit, le corps et l’âme. Elle nous empêche d’expérimenter la réalité de l’unité et nous enseigne la division.

L’humanité aura-t-elle le courage de remettre en cause sa propre croyance en Dieu ? Et si quelque chose de très important que les humains pensent savoir à propos de Dieu était faux ?

Les êtres humains n’aiment pas admettre avoir fait une erreur, particulièrement si cette erreur est la base toute leur société. Apparemment, il semble plus facile d’ignorer cette faute plutôt que de la reconnaître et de concevoir un nouveau système.

Or, dans la vie, tout commence avec l’information originale, et c’est précisément cette information que trop peu de gens ont choisi de questionner – quand bien même cette nouvelle annonce un bouleversement. Car les individus refusent tout Simplement de considérer leurs présomptions et leurs convictions les plus fondamentales.

Preface

Une dame physicienne m’écrivait du Canada : « Si nous aspirons à comprendre notre créateur, nous sommes poussé à commettre une erreur de personnification ». Je ne peux être plus d’accord. Et, elle ajoute : « l’erreur s’aggrave quand nous essayons de trouver une réponse dans les religions organisées ».

En effet, avec tous ces humains éduqués par leur religion – par leurs prêtres, leurs rabbins, leurs mollahs et leurs moines – comment se fait-il que, dans l’expérience collective d’une portion énorme de l’humanité, cela n’ait rendu aucun bien ?

Car les êtres humains dans l’ensemble – malgré leurs croyances religieuses, sont d’une violence avec leur propre espèce, qui ne cesse de s’intensifier. Et ils instituèrent très peu pour réprouver l’oppression, les préjudices, les discriminations de genre, l’abus des enfants, le déni des droits civils, l’exploitation, et l’injustice autour d’eux. Ignorer ces souffrances est une forme de violence, autant que de les induire.

Nous avons vraiment besoin de prêter attention au fait que notre aspiration pour un mode de vie juste est en train de mourir. Nous devons considérer ce que le monde a traversé, et ce qu’il a essayé de nous léguer ; et, nous devons nous éveiller pour constater ce que nous, nos parents et nos voisins font, collectivement et individuellement.

Combien de temps encore l’humanité va-t-elle s’autoriser à endurer avant de commencer à chercher la raison profonde causant le monde tel qu’il est ? Certains disent croire que Dieu est assez puissant pour guérir tous les maux de la Terre ; ceux-là se trompent, ils n’ont pas remarqué qu’une croyance incorrecte pouvait être plus puissante, au point d’en devenir la vraie cause.

Laissez-moi vous conduire au cœur du sujet, franchement dépourvu de rhétorique. La majorité des personnes sur Terre, quelque soit leur position, sont esclaves de dieux terrestres au nom d’une religion – consciemment ou non.

Par exemple, des gens ayant réduit leur esprit à l’esclavage en pensant connaître la volonté de Dieu, et qui se nomment le Peuple Élu, ont pendu des hommes et des femmes sur la place publique, en ont brûlés d’autres sur le bûcher en brandissant la Bible et en les déclarant sorciers. Et ces mêmes gens érigent des lois rendant illégal le mariage entre des êtres humains de différentes races.

Aujourd’hui, approximativement un milliard et demi de personnes ont assujetti leur esprit à une idée fanatique ; celle que Dieu nécessitent leurs vénérations, leurs sacrifices d’animaux, leurs prières rituelles, leurs jeûnes, et leurs hommages à un gros morceau de rocher symbolisant la Gloire de Dieu. Depuis longtemps, leurs dieux terrestres disent à des armées de musulmans d’envoyer des maraudeurs de tous côtés pour tuer et conquérir chaque terre et culture ; puis ils assimilent ceci à la nation de l’islam.

D’autres, presque deux milliards d’individus, sont asservis à l’idée qu’ils doivent user de la souffrance pour les rendre meilleurs, et pour purifier leur âme. Toute une religion est construite sur cette croyance, affirmant que tous les êtres ont été sauvés par la souffrance d’un seul homme, mort pour les péchés des autres.

En fait, après Abraham, un homme nommé Moïse s’est engagé aux Dix Commandements, une providence pouvant mener à un mode de vie ordonné et juste assurant l’état de paix. Or, sans sa connaissance, ses ennemis ont écrit le Talmud, que les Juifs voient comme la révélation de Dieu. Puis, ce livre devint la doctrine du judaïsme, une religion inconnue de lui.

Ensuite Jésus vint vers la même communauté, les appelant à restaurer la loi originale – et pour ceci – les rabbins talmudiques l’ont déclaré coupable de blasphème, et ils ordonnèrent qu’il soit crucifié. Une simple question vient à l’esprit. Est-il mort parce qu’il pécha contre les rabbins – ou pour les péchés des autres ? La réponse traumatise tout esprit dogmatique – y compris celui du Président des États-Unis. Pourtant, une nouvelle religion fut créée après lui. Et comme Moïse, Jésus ne savait pas qu’une religion serait baptisée « christianisme ».

Puis, de par Sa grâce, le Créateur sanctionna la même providence à un Arabe, confirmant les Écritures précédentes. Mais son propre peuple créa aussi une nouvelle religion et l’enroba de mythes et cultes tribaux arabes. Comme Moïse et Jésus, Mohammad n’avait aucune idée d’une religion appelée « islam ». Bien sûr, cette sorte de nouvelle est odieuse pour les esprits étroits, incluant ceux des forces armées ou des généraux de police, des juges de la Court Suprême ou des scientifiques. Malheureusement, c’est une vérité.

Mieux, en réalité, une religion organisée crée un système de pouvoir unidirectionnel pour contrôler. Ainsi Pharaon réduisit-il son peuple en esclavage : grâce à une religion. Aujourd’hui, rois et reines, présidents et premier ministres, ainsi que leurs fonctionnaires, en connaissance de cause ou sans le savoir, sont esclaves de pharaons portant bien entendu des costumes différents, comme ceux de rabbins, prêtres, moines ou mollahs. Donc la ruse de Pharaon est encore là pour régner – à moins que l’on ne commence à réfléchir !

Jusqu’ici, aucune religion organisée n’a équipé l’humanité d’une guidance effective montrant comment vivre en paix et harmonie en une nation unie. Elles ont plutôt créé des dissidences, des désordres ; et leurs doctrines nous emmènent de la lumière de la vie vers les plus profonds abysses. Les gens vivent aujourd’hui dans un hypnotisme massif et dans l’asservissement mental. Avons-nous perdu le courage de relever le défi de décharger les fardeaux et de retirer les chaînes qui nous gênent ?

En l’occurrence, ce livre présente une étude compréhensive de l’une des trois principales religions, à partir de son texte scriptural original. Il expose la manière utilisée par les ennemis d’un prophète pour déformer les « mots », afin de créer la religion de l’« islam » que nous connaissons et voyons actuellement. Comme pour le judaïsme et le christianisme, les religionistes ont inventé la religion d’Arabie. Apparemment, cette recherche choque les musulmans autour du monde ; en effet, elle suscite la servitude des esprits critiques parmi eux – c’est une révélation pour l’humanité.


Introduction

La confrontation entre logique et foi a toujours été matière à penser pour l’esprit de l’être humain.

Asservissement Mental est le fruit de nombreuses années de profondes réflexions à propos de l’Islam. Ce document a été écrit dans le but de comprendre les raisons de l’échec des musulmans, ainsi que l’hostilité largement répandue contre l’islam au sein des non-musulmans – incluant les occidentaux laïques, les hindous ou les juifs.

Il s’avère que je me suis rendu compte – et prouverai par référence au Coran lui-même – que de tels préjudices ne sont pas sans fondement. En effet, cela risque de surprendre le lecteur mais il faut savoir que ceux qui affirment être les « musulmans » professent, en fait, une religion d’Arabie inventée. Aussi méritent-ils peut-être les souffrances et humiliations incessantes les affligeant, jusques et à moins d’un retour au seul vrai Dieu. En présentant une image plus claire et précise de l’Islam réel, ce livre divulgue un gros mensonge permettant de découvrir la grande vérité – sinon les deux auraient pu rester latents encore longtemps.

L’islam, tel que nous le connaissons et le voyons aujourd’hui, ne répond pas du tout à la prescription prophétisée dans le Coran. Quelques soient les croyances personnelles du lecteur, il trouvera dans ce travail de nombreuses citations intéressantes et faits concrets manifestement souvent négligés quand le sujet de l’islam est abordé. Ainsi le lecteur pourra mesurer l’évidence de ce qu’est ou n’est pas l’islam exclusivement selon le texte coranique, libéré de toutes superstitions et autres influences religieuses.

En entreprenant une telle recherche, on découvre un fait important : les Arabes (ceux qui ont reçu la dernière révélation) sont accusés – dans le Coran lui-même – de conspiration contre Dieu et Son messager, de corruption de la deen (ou la juste façon de vivre), et de l’avoir réduit à une « religion » païenne de rituels. Malheureusement il en résulte ce qu’il présente comme la « religion de l’islam » perçue comme telle à travers le monde actuel.

En définitive le Coran ne traite pas de religion. L’islam n’est pas une religion au sens commun du terme. L’Islam, c’est le résultat d’un mode de vie (deen) sanctionné par le Dieu unique apportant la paix, la quiétude, le bien-être.

L’analyse établie dans cette étude est vraiment poussée et détaillée ; son bénéfice, sa publication concernent tous ceux qui cherchent à découvrir le vrai Islam.

Musulman de naissance, on m’a toujours présenté le Coran comme la source suprême et la guidance de ma croyance religieuse. Malgré cette conviction, on m’a seulement enseigné de réciter le Coran en arabe sans connaître la signification et le sens du message. Aussi, à l’âge de dix ans, j’étais la fierté de ma famille car je pouvais réciter le Coran couramment en arabe sans aucun problème, sauf qu’en vérité il y en avait un : je ne comprenais pas ce que je disais. Pour moi, c’était juste un rituel religieux, le chant d’un hymne sans compréhension.

Ce ne fut qu’à mon retour de pèlerinage à La Mecque en 1980 que, pour la première fois, j’examinais sérieusement le Coran. Je pensais alors avoir accompli mon obligation de musulman. Au contraire, en vertu de mon étude et réflexion sur le Coran, il m’est venu a l’esprit n’avoir rien accompli à La Mecque de ce qui est ordonné par Dieu. Personne d’autre d’ailleurs comme nous allons le constater.

Avant de commencer cette étude, je me suis posé quelques questions fondamentales :

  • Est-il vrai que Dieu a choisi de vivre dans une maison construite par des humains sur le sol d’Arabie ?
  • A-t-Il besoin de rester dans une maison ? Si non, pourquoi l’appellent-t-ils « la maison de Dieu », ou est-ce plutôt une façon de parler ?
  • Pourquoi dois-je m’incliner et me prosterner devant un carré vide fait de roches montagneuses, tourner autour et enfin embrasser la pierre noire qui y est incrustée ?
  • Pourquoi dois-je prier rituellement cinq fois par jour face à cette structure rocheuse, même si j’habite à des milliers de kilomètres ?

Des questions de ce genre m’ont rendu perplexe et m’ont incité à mener une sorte d’enquête circonstancielle. C’est pourquoi j’ai cherché dans le texte coranique des réponses avec l’espoir de trouver une explication à ce que j’avais accompli à La Mecque, mais aussi à Médine où l’on doit visiter une tombe.

À cette époque, je savais seulement, d’après les traductions, que le Coran contient des passages sur les vies de Noé, Abraham et ses enfants Isaac, Ismaël et Jacob et ses enfants Joseph et ses frères. Il donne aussi des détails sur David et son fils Salomon, Zacharie et son fils Jean, Moïse et son frère Aaron, Jésus et sa mère Marie, et autres patriarches ayant reçu les Saintes Écritures. Mais, très peu d’information sur Mohammad qui fut pourtant le seul prophète gentil recevant la révélation. J’y ai ardemment cherché des détails sur la vie de cet homme idolâtré par des millions de gens, mais je n’ai hélas rien trouvé excepté des versets décrivant ses frustrations et déceptions durant sa fonction de prophète de Dieu. En bref, le dernier prophète, comme tous les autres prophètes avant lui, a échoué dans sa mission de faire de l’Écrit de Dieu la lumière guidant le monde. Aussi n’est-il pas surprenant de trouver dans le Coran la déclaration suivante faite par le prophète dans l’Au-delà :

"Seigneur, dira le Messager, mon peuple tenait ce Coran pour chose à fuir." (25:30)

Avant d'examiner les passages du Coran dans le texte original en arabe, j’étais dépendant des traductions répétant inlassablement les interprétations des vieux érudits. J’ai rapidement réalisé avec consternation qu’elles comportent toutes de nombreuses divergences et contradictions. Celle qui m’a le plus perturbé se trouve dans l’interprétation illogique du verset 125 de la Sourate 2 où l’on peut lire :

"Lors Nous constituâmes la Maison en lieu d’assemblée et de sanctuaire sacré pour les humains. Faites de la station d’Abraham un emplacement de prière… Nous ordonnâmes à Abraham et à Ismaël de sanctifier Ma Maison pour qui voudrait tourner autour, y faire retraite, s’incliner et se prosterner. "(2:125)

Tous les « savants traditionnels » maintiennent systématiquement les traductions suivantes : Dieu est propriétaire d’une maison et les humains doivent Le vénérer au regard de cette maison particulière. Alors m’est venu à l’esprit que quelque chose ne tournait pas rond, mais ce ne fut qu’après avoir appris l’arabe et lu le Livre dans sa version originale que je réalisai le sens précis de certains versets de l’Écrit ; et mes soupçons furent confirmés.

Ma compréhension et mon approche du Coran repose sur une base simple. On remarque au sein du Coran une insistance particulière sur l’importance des mots/paroles (kalimaat) ; ce texte est sûr, de confiance, et nous sommes sur le point de l’aborder sérieusement pour y trouver des réponses :

  • Dieu enseigna à Adam Ses paroles (voir 2:37)
  • Abraham, Dieu l’éprouva avec Ses paroles (voir 2:124)
  • Dieu révéla le message à Moïse avec Ses paroles (voir 7:144)
  • Les Juifs ont perverti le sens des paroles de Dieu (voir 5:13)
  • Jean, le fils de Zacharie, confirme la parole de Dieu (voir 3:39 et 19:12)
  • Marie avéra les paroles de Dieu et de Ses écrits (voir 66:12)
  • Jésus fils de Marie était un messager et il était La parole de Dieu (voir 4:171)
  • Mohammad croyait en Dieu et en Ses paroles (voir 7:158)
  • Aucun homme ne peut changer Les paroles de Dieu (voir 6:115 et 18:27)
  • Dieu voulut établir la vérité avec Ses paroles (voir 8:7 et 10:82)
  • Dieu peut effacer le faux et avérer le vrai avec Ses paroles (voir 42:24)
  • Le Coran fut écrit par des mains de scribes honorables et justes (voir 80:15-16)
  • Dieu dit qu’Il est le gardien de Son livre (voir 15:9)
  • Le Coran est un signe de Dieu (voir 29:51)

Si nous voulons apprécier l’Écrit, nous devons nous concentrer sur la façon dont les mots sont écrits et prononcés. Aussi, le verset 7:204 dit d’écouter attentivement lorsque le Coran est récité. (Tous les versets mentionnés ci-dessus sont référencés en annexe à ce chapitre)

Nous sommes donc priés de considérer le Coran avec attention et de le rendre sensé. Dès lors, j’ai découvert que certains mots-clés avaient été détournés de leur sens. Et voici les conséquences catastrophiques d’une telle perversion :

  • Cela a un impact énorme sur la façon dont les gens considèrent les obligations de cette vie face à leur Créateur.
  • Cela donne un énorme pouvoir aux mains des prêtres et spécialistes (théologiens ou religieux).
  • Cela réduit l’opportunité de beaucoup de monde de répondre à leur Seigneur, en minimisant leurs perceptions pour le bénéfice d’insignes tribaux et païens.

Du reste, les non-musulmans jugent le Coran en faisant référence à un (inacceptable) comportement résultant de la mauvaise interprétation des termes par les soi-disant musulmans.

Cette étude cherche à reconquérir le territoire perdu sur la base de l’Écrit ainsi qu’à l’élucider par ses propres termes, libéré de ceux qui lui ont été assignés par la réglementation de la classe des gourous religieux. Il n’y a rien de mal dans les Paroles de Dieu. En revanche, il y a eu une manipulation délibérée du sens de Ses paroles par l’Homme, et ceci a donné naissance à d’extravagantes fausses idées sur Dieu.

Qui plus est, les mêmes divergences, faits contradictoires et interprétations illogiques de certains passages du Coran, se retrouvent dans toutes les traductions. Il me fut même impossible de trouver une seule allusion aux découvertes que je fis sur d’importants sujets dans aucune des interprétations. Par exemple, la préservation de la faune et de la flore (abordée dans les chapitres suivants) fut complètement dénaturée pour devenir des rituels païens.

Avec ces découvertes, je fus momentanément assiégé par le doute. Ne me trompai-je pas dans ma compréhension ? N’avais-je pas, peut-être, simplement inventé une interprétation fantasque au lieu d’avoir découvert, comme je le pensais, un principe fondateur clair, prouvable sur la base du texte arabe classique ? Comment fut-ce possible que j’ai raison et que les « autorités » sur les vénérables sièges du savoir aient tort ?

Néanmoins, je creusai encore. Puis, après une étude approfondie, considérant et usant tous les versets du Coran, je fus convaincu du bon sens de mes soupçons et de la rectitude de mon analyse. Je remarquais de plus en plus l’incompatibilité entre les vrais messages du Coran et les mythes et mystères en vigueur dans la « religion d’Arabie » – une entité dont les cultes contredisent systématiquement l’idée de Dieu. J’assemblais alors en une liste les idées fausses et les preuves du contraire, selon le Coran. Finalement, je dus reconnaître l’évidence et je compris soudain que le Coran dénonce entièrement la religion, les rituels, la vénération, les sacrifices et les offrandes d’animaux, mais aussi les rites et les cultes, les pèlerinages et autres, caractérisant toutes ces pratiques comme une association à Dieu. Ceci, je fus capable de le déterminer sans aucun doute.

Les traducteurs sont généralement des hommes de lettres. Le plus souvent, ils transcrivent mal ou ignorent l’essentiel du message du Coran. Peut-être à cause de leurs convictions personnelles et religieuses – inculquées par les « élites » précédemment mentionnées –, le vrai message est perdu, il en résulte un texte mal compris, devenu illogique et contradictoire. En vérité, pour traduire le Coran correctement, on doit tout d’abord en comprendre la lecture. De plus, de manière à avoir une approche profitable, il faut s’affranchir des idées préconçues, se libérer du connu. Ainsi devrions-nous tous aborder le Coran : en tant qu’explorateurs critiques afin de découvrir son sens intégral, et non pas comme un fanatique religieux soutenant ses propres inclinations tribale et historique.

Comme nous le disions, les traducteurs populaires sont largement influencés par les notes apportées par les ecclésiastiques et les commentateurs précédents. Leurs points de vue personnels n’ont jamais été vérifiés, ni recherchés sur la base fondamentale et exclusive du texte du Coran. Au fil du temps, de tels commentateurs sont perçus comme des autorités pensantes alors que – cela doit être souligné – ils ne se sont jamais engagés dans une étude rigoureuse et formelle sur le sujet à partir des mots coranique. Ils furent donc incapables, par exemple, de reconnaître les passages du Coran montrant l’importance de l’idolâtrie. Ils furent davantage concentrés à lire le texte dans le sens soutenant leur propre préférence pour une religion d’Arabie païenne ; bien que ce ne soit pas le nom qu’ils donnent à cette religion. Mais ils la professent et ont, en conséquence, mal interprété le Coran. Ainsi, pour les nouveaux traducteurs, toute tentative d’approche du contenu exact du Coran est rendue impossible : à cause de l’héritage de ces commentateurs et autres « autorités ».

Dès lors, les interprétations du Coran dont dépendent la majorité des musulmans (simplement parce qu’ils ne comprennent pas l’arabe) ne leur permettent pas de réaliser que le Coran est en réalité un Livre soutenant les droits et les libertés individuelles, la tolérance et la liberté totale. Il contient des informations sur les relations humaines, des avertissements contre les intolérances raciales, la promesse de bonheur dans cette vie et celle d’après, l’accomplissement de la paix globale, le besoin de compassion envers tous et des réglementations de la vie sociale. Ses plans sont applicables à toutes les cultures et n’ont rien à voir avec la religion quoiqu’il en soit.

Comme d’habitude, les exégètes n’ont pas dévoué leur attention sur des sujets spécifiques et n’ont pas fait de comparaisons des versets du Coran – un procédé qui leur aurait pourtant donné les clés pour comprendre certains mots et expressions à l’intérieur du Coran. Par conséquent, ils ont mal compris et mal expliqué des passages et des concepts-clés du Coran. C’est pourquoi les versions sont pleines d’ambiguïtés, d’inexactitudes et d’incohérences, si ce n’est pas, à l’occasion, d’absurdes paroles.

En commençant cette recherche quelque seize années en arrière, je n’ai pu me référer à des travaux sur la véritable deen, ou mode de vie, puisqu’il n’en existait aucun. Tout ce sur quoi j’ai pu travailler n’était que des commentaires incluant les thèmes favoris des hommes de religion. Je n’ai jamais trouvé d’étude du Coran basée exclusivement sur le texte coranique.

Une recherche du genre de celle présentée dans ce livre requiert un esprit libre et critique. Ce n’est pas facile pour ceux qui sont (dit-on) des « spécialistes de la religion » d’acquérir ou d’apprécier une telle connaissance, parce qu’ils ont un manque d’objectivité considérable et des préjugés liés à leur conviction religieuse.

D’autre part, les questions et réponses en exergue dans ce document représentent une menace directe aux deux principales sectes de la religion d’Arabie, à savoir les sunnites et les chiites, enchaînés par la culture et les lois tribales arabes, fait masquant en grande partie leurs religions. Seuls ceux ayant un esprit critique et ouvert, qui connaissent le texte en arabe dans sa forme littérale, pourront apprécier ce document. Toutefois, ce livre est écrit dans un style simple dans l’espoir d’être facilement compris par toutes personnes intéressées, même sans connaissance du Coran ou de la langue arabe.

La méthode utilisée pour effectuer cette investigation fut de lire d’un œil absolument analytique chacun des passages de l’Écrit comportant les mots-clés puis de les regrouper par thème. Dans la majorité des cas, ces versets sont répartis à travers tout le Livre. En effet, le Coran constitue une sorte de compétition pour l’intellect car des sujets, d’une large variété, se lient les uns aux autres puis se retrouvent encore plusieurs fois ultérieurement. Les éléments sur un thème précis tel que l’idolâtrie ou le mode de vie doivent être par conséquent perçus et collectés au sein de tout l’Écrit, puis réunis en une unique rubrique. Comme vous pourrez l’apprécier, cela a demandé des heures de travail soigné à la recherche des versets. Les index thématiques déjà proposés par les traducteurs, les lexiques arabes ainsi que la Concordance sont incomplets ou plutôt inexacts après tant de générations influencées par une érudition religieuse corrompue. Nous verrons de nombreux exemples dans ce livre.

Une fois l’étude critique du texte en arabe terminée, je fus confronté à un sérieux problème : la disparité entre mes pratiques religieuses et ce qu’il m’avait été dit durant mon enfance, c’est-à-dire le Coran est la source suprême de ma guidance et ma croyance. Je fus également très étonné de découvrir tant de mots du texte original arabe si mal traduits et (si je puis dire presque ridiculement) de manière incohérente. D’après les exégètes, le même mot dans l’Écrit signifierait une chose à un endroit et une autre ailleurs. Et tout ceci malgré l’examen approfondi de multiples générations d’érudits. En fait, c’est indéniable : contradictions, improbabilités et incompatibilités abondent. Et avec du recul, on a du mal à imaginer pourquoi et comment les érudits, les commentateurs et les traducteurs ont prétendu ignorer cela, à moins qu’ils n’aient essayé de camoufler ces erreurs.

Un grand nombre de musulmans ne sont pas conscient de la distorsion au sein des traductions du Coran. Cette ignorance provoque des effets extrêmement désastreux sur leur croyance en Dieu. Même s’il en est quelques-uns aptes à distinguer les faux raisonnements, la plupart n’ont intellectuellement jamais pris en compte l’illogique des traductions et commentaires.

J’ai été motivé à poursuivre mon étude critique par un verset aussi lucide que celui-ci :

"O humains, servez votre Seigneur, qui vous a créés, comme Il a créé vos devanciers, escomptant que vous soyez attentifs. Pour vous Il fit de la terre une couche, du ciel une voûte; du ciel Il fit descendre de l’eau et par elle, fit sortir tels fruits qu’Il vous attribue. Ne donnez pas à Dieu d’égaux, maintenant que vous avez." (2:21-22)

J’ai compris que le message de l’Écrit s’adresse à l’humanité, à tous les individus, quelque soit leur origine raciale ou leur foi sectaire. En fait, il insiste d’ailleurs à placer les êtres humains comme des subordonnés au seul Maître qui les a créés de toute pièce. Ils ne devraient donc pas élever d’idoles à côté de Dieu l’Unique. Mais les hommes de toutes les religions enseignent le contraire. Ils donnent plutôt aux gens un enseignement idéalisant les serviteurs de Dieu et proposent la dévotion pour des choses tangibles. Ce fut donc semblable à un choc pour moi lorsque j’ai avancé dans la lecture des chapitres du Coran et découvert des éléments clairs et sans équivoque comme ceux-ci :

"Et si tu obéis à la plupart de ceux qui sont sur terre, ils t’égareront du sentier de Dieu : ils ne suivent que la conjecture, et ne font que supputer." (6:116)

"Pour vous Il a prescrit en fait de mode de vie ce qu’à Noé Il recommanda, et Notre révélation à toi, et ce que Nous avons recommandé à Abraham, à Moïse, à Jésus : parachever la juste façon de vivre et n’en point faire matière à division. Il est simplement trop difficile aux faiseurs de dieux d’accepter ce vers quoi tu les appelles. Vers Lui Dieu attire par choix qui Il veut, et guide vers Lui celui qui se soumet." (42:13)

Premièrement, simple et directe remarque, Dieu nous avertit de ne pas suivre la majorité – et ceci a vraiment ouvert les yeux de beaucoup de monde. Le second verset, lui, confirme l’annonce d’un seul et unique Dieu commun à tous les êtres humains devant être unis à servir le seul invisible Dieu qui révéla l’Écrit aux différents prophètes et messagers.

Il est le seul Unique qui puisse nous mener et nous guider vers Lui. Les porteurs du message ne peuvent en faire autant. Autrement dit, le message est plus important que les messagers. Il n’est nécessaire à aucun prophète ou messager d’être présent une fois le message délivré. Leur mission n’est pas de guider mais de solliciter les gens à Dieu. Ce dernier verset nous fait aussi part de manière évidente que ceux adorant des humains ou des icônes sont considérés comme des idolâtres, des faiseurs de dieux lesquels ne répondront pas à leurs appels.

Puisque Noé, Abraham, Moïse, Jésus, Mohammad et tous les prophètes ne pouvaient amener personne vers Dieu - comment se fait-il alors que les papes, les prêtres, les érudits, les ayatollahs, les rabbins, les moines, les mollah, prétendent tous pouvoir mener les autres à Dieu ? Il y a sûrement quelque chose de faux dans leur revendication ou bien quelque chose de vraiment curieux chez leurs adeptes – à moins que les gens ne soient simplement trompés à leur insu. Toutefois, le Coran donne le meilleur conseil à chaque homme et femme pour surmonter cette malheureuse conjoncture :

" …vous soumettant tous à Dieu, observez-Le, et respectez vos engagements et ne soyez pas de ceux qui donnent des associés ni de ceux qui changent la façon de vivre en religion, chaque sectaire se complaisant en sa particularité." (30:31-32)

"Suivez ceux qui ne vous demandent pas de salaire, tandis qu’ils se guident bien." (36:21)

Les religions ont faussement été créées par les hommes et les « dévots », tous contents de leurs pratiques. Il y a tant de religions dans le monde aujourd’hui… Pourtant il n’y a toujours eu qu’un seul Créateur. Le fait est que ces institutions religieuses survivent toutes grâce à diverses formes de revenues. Or, le Coran est contre un tel système.

Et voici quelques exemples :

  1. Les spécialistes de la religion d’Arabie vous diront que l’un des « piliers » de leur foi est de visiter et adorer une structure rocheuse à La Mecque, en faire le tour un certain nombre de fois puis embrasser une pierre noire incrustée dans l’un des coins du cube en pierre. Ensuite, il est dit d’aller en un autre lieu afin de jeter quelques pierres (quelques fois des sandales) contre des piliers en pierre tout en imaginant qu’ils représentent le Diable. Et en même temps, vous devez aussi croire que la réserve d’« eau dessalée et purifiée » fournie à La Mecque est vraiment sainte et bénie de Dieu.
  2. Les spécialistes d’une autre religion, ceux embrassant théoriquement les Évangiles de la Bible, vous diront que le pilier de leur foi est de croire que le Dieu Suprême a engendré un fils qui partageait sa nourriture avec les gens ; et ils croient aussi qu’un haut prêtre des synagogues eut le pouvoir d’ordonner un décret pour la crucifixion du fils de Dieu.
  3. Les mêmes spécialistes – censés approuver la Torah – ont accusé le prophète de Dieu de blasphème et ordonné sa crucifixion. Leurs homologues vous diront aujourd’hui qu’un homme juste est celui qui porte la kippa et ne se coupe ni les cheveux sur le côté, ni la barbe.

Tous ces « spécialistes » se font copieusement payer pour promouvoir de telles idéologies ridicules – plus de la moitié de la population mondiale procure de l’argent à ces bouffons sous la forme de « Zakaat » et autres systèmes de taxes religieuses. Et le Coran dit : « Suivez ceux qui ne vous demandent pas de salaire. »

Le Coran rappelle constamment aux hommes d’utiliser leur bon sens. Les humains savent qu’il est mal de défier la raison, mais ils continuent à ne pas faire l’effort nécessaire pour comprendre :

Oui, Nous avons créé pour la Géhenne bien des djinns et des humains : ils ont des cœurs pour ne pas comprendre, des yeux pour ne point voir, des oreilles pour ne point entendre. Ceux-là ressemblent à du bétail, et même leur égarement va plus loin : ce sont les indifférents. (7:179)

Dans mon analyse, j’ai basé mes observations sur des faits tirés du Coran uniquement, et j’ai fourni les déductions logiques nécessaires que l’on pouvait en obtenir. Si je n’avais pas mené cette recherche, tôt ou tard, d’autres l’auraient faite à ma place.

Cette étude représente une innovation dans l’examen de la révélation, spécialement, tout au moins, pour les lecteurs non-musulmans. Aux yeux de nombreux « musulmans », une étude critique du texte ne suggère pas immédiatement le besoin d’aligner des leçons pour un mode de vie significatif destiné à toutes les races humaines. Pour autant qu’ils soient concernés, le Coran ne traite que purement de « religion ». Cette approche est complètement contraire aux faits, puisque le Coran s’oppose aux religions, et tant que les musulmans n’auront pas saisi ce point essentiel, ils continueront d’être ignorants de l’Écrit qu’ils prétendent suivre.

Certains lecteurs de cet ouvrage sont peut-être habitués à un style moins direct. Ils penseront probablement que le langage utilisé est parfois quelque peu dissonant voire impoli. Ce livre a été conçu pour être lu de tous, quelque soit leur passé religieux. Sans aucun doute, il existe des musulmans sincères et intelligents – même parmi les Arabes – à la recherche de la vérité et d’un mode de vie juste. Je souhaite leur demander de ne pas lire tout en contradiction et réfutation, ni de croire et prendre tout comme acquis mais plutôt de considérer et de peser ceci raisonnablement.

Le plus important est que je n’ai voulu offenser personne et je serai reconnaissant si l’aspect de cette méthode était regardé comme un pur dérivé de la force de mes convictions.

Pour conclure cette introduction, je dois préciser qu’Aidid Safar est un pseudonyme ou nom de plume. La religion d’Arabie est aujourd’hui une folie, elle-même rongée par une absence de logique, de tolérance voire de connaissance basique de l’Écrit que tous prétendent croire. Du Maroc aux Philippines, plus d’un milliard de personnes se fait joyeusement aliéner pour participer à cette insanité.

Beaucoup d’individus ont été exécutés pour avoir dit moins que ce que j’affirme dans ce livre. Dans de nombreux pays soi-disant musulman, l’authentification de l’auteur de cet ouvrage serait synonyme de persécutions, poursuites judiciaires, emprisonnement voire peine de mort dans les mains insensées des partisans de la religion d’Arabie. Autrement dit, une personne raisonnable doit prendre ses précautions.

Quoiqu’il en soit, le message est toujours plus important que le messager. Les siècles de livre d’histoire attestent que les porteurs de messages considérés comme mauvais ont quelquefois été tués. D’un autre côté, les porteurs du message de bonne parole ont souvent été idolâtrés. Je souhaite éviter la possibilité de ces deux destinées. Je resterai donc – avec la bonne indulgence du lecteur - simplement Aidid Safar.

Mon souhait le plus sincère est que les personnes intéressées lisent ce livre dans l’esprit avec lequel il a été écrit. Je voudrais aussi profiter de l’occasion pour exprimer mes sincères remerciements à ceux qui m’ont donné le support moral pour entreprendre ce travail. Je dois ma plus grande reconnaissance à mes amis, associés et à ma famille qui m’ont apporté l’encouragement nécessaire à l’écriture d’un tel ouvrage. Acceptez, s’il vous plait, mes voeux de paix.

Merci.

Annexe

Voici le contexte des versets considérant les « paroles » ou mots de Dieu :

Dieu enseigna à Adam Ses paroles (2:37) Mais le caractère malfaisant les dupa, provoquant leur bannissement de là. Nous dîmes : « Sortez ! Ennemis les uns des autres vous serez – et sur terre, demeure et nourriture temporaires vous trouverez ». Ensuite Adam reçut des paroles de son Seigneur, et puis Il le libéra. Il est Celui qui libère, le Miséricordieux. Et puis Nous dîmes : « Partez de là, vous tous, et quand vous viendra de Moi une guidance – ceux qui suivront ma guidance n’auront rien à craindre, point ne seront affligés. Quant à ceux qui mécroient et rejètent nos révélations, ils auront mérité le feu, là ils demeureront éternellement » (2:36-39)

Abraham, Dieu l’éprouva avec Ses paroles (2:124) Quand, par le biais de paroles, Abraham fut mis à l’épreuve par son Seigneur, il les exécuta. Puis, Dieu déclara : «Je t’institue comme modèle pour les humains ». Il répondit : « Cela inclura-t-il ma descendance ? ». Dieu dit : « Ma promesse ne comprend pas les injustes ». Et lors Nous constituâmes le système comme providence pour l’humanité et comme sécurité. Aussi devriez-vous considérer le statut d’Abraham, l’homme engagé. Nous contractâmes Abraham et Ismaël à épurer Mon système pour les foules de gens, et ceux qui y sont dévoués, et ceux qui se soumettent humblement. (2:124-125)

Dieu révéla le message à Moïse avec Ses paroles (7:144) Dieu parla : « O Moïse, Je t’ai élu d’entre les humains pour recevoir Mon message et Mes paroles. Prend ce que Je te donne et sois-M’en reconnaissant ».Et Nous écrivîmes pour lui, sur les tablettes, toutes sortes d'instruction en explicitant toute chose. « Tu devras appliquer fermement ceci, et dire à ton peuple d’observer les bons enseignements qu’elles contiennent ». Je te montrerai la destiné des malfaiteurs. Et puis, Je détournerai de Mes signes ceux qui témoignent de superbe sur terre – sans raison : quelque signe qu’ils voient, ils ne croient à aucun. Et quand ils voient la voie de guidance, ils refusent de l’accepter comme leur chemin ; et s’ils voient la voie de l’errance, ils l’endureront comme leur chemin. Cela pour avoir démenti Nos signes, y être resté indifférent. (7:144-146)

Les Juifs ont perverti le sens des paroles de Dieu (5:13) Dieu conclut un pacte avec les Enfants d’Israël, et Nous désignâmes pour eux douze patriarches. Et Dieu dit : « Je serai avec vous aussi longtemps que vous observerez vos engagements et continuerez à les maintenir purs (Aqimus-Solaa-tawa-a-tuz-Zakaa). Et, croyez en Mes messagers et soutenez-les, et prêtez à Dieu votre vertu. Oh ! Que Je pardonne vos fautes, et vous accepte dans des jardins aux ruisseaux coulant ». Quiconque mécroit après cela, se détourne véritablement du droit chemin. Et puis, à cause de leur violation du pacte, Nous les maudîmes, et endurcîmes leur cœur. Par conséquent, ils détournèrent les paroles (de Dieu) qui leur furent données, et ne tinrent pas compte d’une partie de cela. Tu ne cesseras pas d’entrevoir de la trahison de leur part, sauf d’un petit nombre d’entre eux. Pardonne-leur donc, et passe – oui, Dieu aime les compatissants. (5:12-13)

Jean, le fils de Zacharie, confirme la parole de Dieu (3:39 et 19:12) Alors, Zacharie invoqua son Seigneur : « O mon Seigneur, accorde-moi de Ton sein une descendance vertueuse. Toi, Celui qui entend toutes prières ». Donc, l’énergie répondit alors qu’il respectait ses engagements par coercition : « Certainement Dieu te fait l’annonce de Jean, en tant qu’avérateur des paroles de Dieu, et il est honorable et chaste. Et il est un prophète parmi les vertueux ». (3:38-39) De la contrainte, il sortit partout vers ses gens, pour leur signaler qu’ils glorifiaient jour et nuit. O Jean, maintient fermement l’Écriture. Et Nous le dotâmes d’amour et le purifiâmes, et il était observateur. Et il honorait ses parents, et il n’était ni arrogant, ni rebelle. Et que la paix soit avec lui au jour de sa naissance, et au jour de sa mort, et au jour de sa résurrection. (19:11-15)

Marie avéra les paroles de Dieu et de Ses écrits (66:12) Dieu amena, pour ceux qui mécroient, l’exemple des femmes de Noé et de Loth. Parmi ceux qui nous servent, ils étaient deux serviteurs vertueux, mais leurs femmes les trahirent. Par conséquent, ils ne purent les protégés de Dieu. Il fut dit : « Entrez dans les souffrances parmi tous les autres ». Et Dieu assigna, pour ceux qui croient, l’exemple de la femme de Pharaon qui dit : « Mon Seigneur, établit pour moi près de toi, un système dans la félicité, et sauve moi de Pharaon et de ses entreprises, et sauve moi des gens iniques ». Et Marie, la fille d’Imran, elle conserva sa chasteté. Donc, nous lui insufflâmes de Notre esprit ; et elle était fidèle aux paroles de son Seigneur et à son Écrit. Et elle était obéissante. (66:10-12)

Jésus fils de Marie était un messager et il était Les paroles de Dieu (4:171) O gens des Écritures, ne transgressez pas les limites de votre mode de vie, et ne dites pas sur Dieu autre que la vérité. Le Messie, Jésus fils de Marie, n’est jamais qu’un messager de Dieu et de Ses paroles – qu’Il insuffla en Marie, et un esprit venu de Lui. Donc, vous devez croire en Dieu et Ses messagers, et ne jamais dire « Trinité ». Cessez de le dire : cela vaudra mieux pour vous ! Dieu est un seul Dieu unique. À Sa transcendance ne plaise qu’Il eût un fils ! À Lui tout ce qui est aux cieux et sur la terre, et Dieu est suffisant pour vous comme seul gardien. (4:171)

Mohammad croyait en Dieu et en Ses paroles (7:158) Dis : « O humains, je suis un messager de Dieu pour vous tous, Lui qui régit le royaume des cieux et de la terre. Il n’est de Dieu que Lui. Il attribue la vie et la mort ». Donc, vous devez croire en Dieu et Son messager, le prophète gentil, qui croit en Dieu et Ses paroles. Et suivez-le, que vous puissiez être guidé. (7:158)

Aucun homme ne peut changer Les paroles de Dieu (6:115 et 18:27) La parole de ton Seigneur est complète de vérité et de justice. Rien ne peut abroger Ses paroles. Il est l’Entendant, le Connaissant. (6:115) Récite ce qui t’est révélé de ton Seigneur. Rien ne peut abroger Ses paroles, et tu ne trouveras aucune autre source hormis celles-là. (18:27)

Dieu voulut établir la vérité avec Ses paroles (8:7 et 10:82) Et Dieu promet à l’un des deux groupes, qu’Il vous raffermira quand vous n’aurez pas la force de vous faire face. Et Dieu souhaite que le vrai soit la vérité – par Ses paroles ; et il neutralisera tous ceux qui ne croient pas. (8:7) Dieu avère le vrai par Ses paroles, peu importe l’aversion que puisse avoir les coupables. (10:82)

Dieu peut effacer le faux et avérer le vrai avec Ses paroles (42:24) S’ils soutiennent que tu élaboras quelques mensonges et les attribuas à Dieu, alors Dieu est capable de sceller ton cœur ; Il peut effacer toute fausseté, et rétablir la vérité avec Ses paroles. Il est totalement clairvoyant des plus intimes intentions. (42:24)

Le Coran fut écrit par des mains de scribes honorables et justes (80:15-16) Il (le Coran) est consigné dans un prestigieux manuscrit, exalté et purifié – calligraphié par des mains de scribes assignés, honorables et vertueux. (80:13-16)

Dieu dit qu’Il est le gardien de Son livre (15:9) C’est Nous, assurément, qui faisons descendre le Rappel ; et sûrement, Nous le préserverons. (15:9)

Le Coran est un signe de Dieu (29:51) Ils disent : « Comment se peut-il qu’aucun signe ne soit descendu vers lui de son Seigneur ? ». Dis : « Les signes viennent seulement de Dieu, et je ne suis pas plus qu’un avertisseur ». Les signes ne sont-ils pas suffisants : que Nous ayons fait descendre en toi l’Écriture qui leur est récité ? En vérité, c’est une grâce et un message pour ceux qui croient. (29:50-51)

Si nous voulons étudier l’Écrit, nous devons nous concentrer sur la façon dont les mots sont écrits et prononcés. Et quand le Coran est récité, alors écoutez-le attentivement et réfléchissez, que vous puissiez obtenir miséricorde. (7:204)

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